Kiadis Pharma a annoncé le
mercredi 19 décembre, que son médicament
Reviroc, conçu pour combattre les cancers du sang, avait réussi avec succès les tests de la phase II, ce qui a donné l’autorisation au laboratoire de
poursuive ses études cliniques. Le Dr Denis-Claude Roy de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à Montréal se montre confiant quant à la capacité du médicament à améliorer le taux de survie des patients
atteints d’un cancer du système lymphatique (moelle osseuse, rate, thymus, ganglions lymphatiques et vaisseaux sanguins).
Reviroc, le médicament en cours de mise au point, éliminerait les cellules cancéreuses lors des autogreffes
chez les patients atteint d'un cancer du sang en phase terminale.
Afin d’obtenir une autorisation de mise en place sur le
marché du traitement, un essai clinique de Phase III sera donc effectué sur Reviroc et se fera sur les patients présentant un lymphome B diffus à grandes cellules.
Sources :
http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=215700
http://fr.biz.yahoo.com/19122007/175/kiadis-pharma-annonce-la-reussite-de-la-rencontre-de-fin.html
http://www.sciencepresse.qc.ca/kiosque/recherche/recherche?page=1
par Cédric
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Cancer
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Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), dévoile le début d'une étude de recherche clinique de phase II randomisée et contrôlée en double aveugle offrant une alternative
thérapeutique potentielle après un premier infarctus aigu du myocarde.
Un premier patient a déjà bénéficié de cette technique qui consiste en l'implantation des cellules souches immatures de la moelle osseuse, afin de régénérer le muscle cardiaque.
La procédure s'est bien déroulée et le patient se porte très bien. Cette première mondiale se poursuit dans la lignée d'études cliniques positives de phase I réalisées sur le sujet en Europe.
Ces études préliminaires n'ont mis en évidence, à ce jour, aucune complication chez les sujets traités jusqu'à cinq ans de suivi. Ces résultats encourageants confirment de nombreuses expériences
préalables effectuées sur des modèles animaux.
Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans les pays occidentaux, un lit sur cinq dans les hôpitaux du Québec est occupé par un malade cardiaque.
Ce traitement aurait pour conséquence d’éviter la pénurie d’organes selon le Dr Samer Mansour, cardiologue au CHUM, et investigateur principal de l'étude.
L'étude en cours vise à comprendre le travail des cellules souches immatures (CD133+) extraites de la moelle osseuse provenant de la crête iliaque du patient sur la guérison du coeur après un
premier infarctus du myocarde. Le protocole expérimental implique l'injection intracoronarienne des cellules CD133+ contre placebo, ajouté au traitement médical standard, le tout s'effectuant
durant la même hospitalisation.
Des études précédentes ont démontré une amélioration significative de 7 à 10 % de la fonction cardiaque à la suite d'implantation de différents types de cellules souches de la moelle osseuse.
Cependant, il s'agit ici d'évaluer ce type immature de cellules avec l'aide des technologies les plus avancées dans la préparation et l'implantation des cellules chez le patient, ainsi que des
techniques l'imagerie de pointe.
Les cellules de la moelle osseuse prélevées au CHUM sont transférées au laboratoire de thérapie cellulaire de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) pour en isoler les cellules souches les plus
immatures.
Selon le Dr Denis-Claude Roy, directeur du Centre de recherche de l'HMR, le fait que les cellules souches isolées soient très jeunes (immatures) devrait améliorer leur capacité à réparer le
muscle cardiaque.
Cette étude clinique fait partie d'un ensemble de projets de recherche en médecine régénératrice et thérapie cellulaire.
Sources :
www.chumontreal.qc.ca
www.cnw.ca
par Adrien
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Cardio-vasculaire
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Afin de connaître les réels effets du placebo, une étude menée
conjointement par le Dr. Regine Klinger de l'Université d'Hambourg et les
Prof. Margitta Worm et Dr. Stephanie Soost de l'hôpital de La Charité à Berlin, vient d’être réalisé sur 96
personnes. Cette étude consistait à tester l’efficacité thérapeutique d’une crème antalgique. La 1ère phase de l’étude vise à savoir l’attente du
patient vis-à-vis du médicament testé c’est pourquoi la moitié a été prévenu de l’effet antalgique de la crème et les autres d’un effet neutre. La 2nde étape
visait à estimer le conditionnement du patient et la 3ème étape d’évaluer l’effet de ce dernier.
A l’issue de l’étude, les résultats ont démontré un effet placebo significatif. Ce travail a été salué par le 2ème Prix de la recherche clinique décerné par le congrès
sur la douleur.
Sources :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/51639.htm
http://rechercheclinique.com/informations/?id=552
par Marie
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Placebo
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Ce week-end se tient la 21ème édition du Téléthon, diffusé par France
télévisions. Ce marathon télévisé est destiné à financer les recherches contre les maladies rares.
Cette édition compte relever le "défi de transformer les essais médicaux en succès thérapeutiques", déclarait récemment Laurence Tiennot-Herment, présidente de l'Association française contre les
myopathies (AFM).
7.000 maladies rares, dont 80% sont d'origine génétique, affectent environ 4 millions de personnes en France. Une maladie est dite "rare" lorsqu'elle touche moins d'une personne sur
2.000.
La polémique qui avait agité l'édition 2006 semble s'être calmée. Une frange de l'église catholique s'était alors insurgée contre la recherche sur les cellules souches, faisant valoir que
l'embryon humain ne pouvait être utilisé comme matériau de laboratoire.
Ces critiques n'avaient cependant pas pesé sur le montant des dons, puisque l'AFM avait récolté 106,7 millions d'euros, soit 2,5 millions de plus que lors de l'édition 2006.
"Les essais sur l'homme sont beaucoup plus coûteux que ceux sur les animaux et ils sont pluriannuels. Les labos et les équipes que l'on soutient demandent donc des moyens plus importants" indique
Laurence Tiennot-Herment.
L'AFM s'inquiète d'un éventuel désengagement des pouvoirs publics dans la recherche sur les maladies rares. Dans le cadre d'un appel d'offres de l'Agence nationale de la
recherche (ANR), la recherche sur ces maladies se trouve en effet absorbée dans un appel concernant aussi les maladies fréquentes. L'Association s'élève donc contre "une dilution" de ces
maladies. Et le financement du programme hospitalier de recherche clinique dédié aux maladies rares est diminué de moitié, selon l'AFM.
Pour faire un don à l’AFM via le Téléthon, composez le 3637 par
téléphone.
Sources :
www.france2.fr
www.afm-france.org
www.afp.com
par Adrien
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Myopathie
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