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Jeudi 22 novembre 2007
Le stress oxydatif contribue au vieillissement du cerveau. Des chercheurs Américains affirment que prendre un anty-oxydant sur une longue période ralentit ce processus. L’anty-oxydant est déjà reconnu pour réduire les risques de certains cancers comme ceux de la prostate, des poumons, de la gorge, du larynx, des seins et de l'estomac. Mais également reconnu qu'il a des effets bénéfiques sur les systèmes immunitaire et vasculaire.

Selon une étude publiée le lundi 12 Novembre, le fait de prendre un complément de l’anti-oxydant bétacarotène pendant  au moins 15 ans protégerait contre le déclin des capacités mentales, souvent précurseur de la démence et de la maladie d’Alzheimer. En effet, un essai clinique à court et long terme ont été réalisés sur deux groupes d’hommes par des médecins de l’hôpital Brigham and Women et de la faculté de médecine de l’Université de Harvard.

 

betacarotene-fruit.gif Le bétacarotène est un pigment coloré qui se trouve dans certains végétaux (exemple : la carotte, la patate douce, le brocoli, les épinards, la tomate…). Ce dernier se change en vitamine A dans l'organisme. C’est un anti-oxydant, substance protégeant contre les dommages cellulaires provoqués par les radicaux libres, des molécules créées quand l'organisme transforme les aliments en énergie.

 

Deux essais ont été effectués sur des échantillons d’individus pris au hasard dans la population à des moments différents. Le premier essai clinique a porté sur 4052 hommes. En 1982, ils ont été choisis au hasard pour prendre soit un placebo, soit 50 milligrammes de bêtacarotène tous les deux jours. Leurs traitements ont duré 18 ans en moyenne. Le deuxième a porté sur 1904 hommes qui ont été traités dans les mêmes conditions un an en moyenne entre 1998 et 2002.

 

Chaque année, ils devaient remplir des questionnaires sur leur santé et leur prise du traitement régulièrement. Les participants ont aussi été évalués par téléphone au moins une fois entre 1998 et 2002. Le suivi des individus des deux essais cliniques s’est déroulé jusqu’en 2003.

 

Les membres du groupe traité à court terme n’ont présenté aucune différence dans les capacités cognitives entre ceux ayant pris le placebo et ceux traités avec du bétacarotène.

 

En revanche, chez les patients qui ont participé a l’essai clinique à long terme et ayant pris du bétacarotène, les performances aux tests mentaux ont été nettement supérieures à celles des participants ayant pris un placebo, a souligné Francine GRODSTEIN, l’un des auteurs principaux de cette recherche.



Source: http://www.cyberpresse.ca/article/20071113/CPACTUEL03/
71113031/6685/CPACTUEL

Par Ludivine - Publié dans : Santé mentale
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Mardi 13 novembre 2007

    Une étude a été réalisée afin de démontrer les bienfaits du cacao, à petite dose, sur les maladies cardiovasculaires. Cette étude du Dr. Georg Noll et ses collègues de l’Hôpital Universitaire de Zurich en Suisse, a été testée auprès de 22 personnes ayant subies une transplantation du cœur. 

   
   40 g de chocolat
, avec une teneur en cacao de 70%, permet de dilater des vaisseaux coronaires et de réduire la réactivité des plaquettes sanguines, responsables de la coagulation ou de la formation de caillots et cela 2 heures après avoir ingérer le chocolat. 


    Les vertus du cacao sont principalement attribuées aux flavonoïdes qu'il contient. En effet, grâce à ses propriétés antioxydantes, ces molécules peuvent notamment aider à ralentir les processus de vieillissement des artères, l'athérosclérose et ses conséquences.

    Il y a un an, cette même équipe de recherche en cardiologie avait démontré que le chocolat noir réduisait les effets vasoconstricteurs du tabagisme sur les vaisseaux sanguins. 

    Malheureusement, le chocolat est de plus en plus coûteux et les prix risquent d'augmenter de 10% en début d'année prochaine.

    L’étude conclut par la nécessité d’étudier plus largement encore les effets du cacao sur les maladies cardiovasculaires.
 

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Source :
www.20minutes.ch

Par Marie - Publié dans : Cardio-vasculaire
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Lundi 12 novembre 2007
 
autre-regard.gif    Par une étude clinique, il a été montré que le Herceptin®, médicament traitant la tumeur du sein, associé avec la chimiothérapie diminuent le risque de rechute chez les patientes ayant cette maladie.
    Ce traitement a reçu en juin 2006 une autorisation de mise sur le marché dans cette indication sur la base des résultats d’une grande étude internationale, dite HERA.
Cette étude a prouvé qu’un traitement par Herceptin® pendant un an apporte un bénéfice majeur pour les femmes traitées en diminuant de moitié le risque de rechute de la maladie.
Cette étude est toujours en cours et comporte également une modalité de traitement par Herceptin pendant 2 ans.

Il est connu par ailleurs que le traitement par Herceptin® est associé à un risque accru d’insuffisance cardiaque.
 La durée optimale de traitement n’est pas à ce jour connue.
 
Une étude récente a montré qu’une exposition plus brève permettait de diminuer le risque de rechute dans les mêmes proportions. 
La chimiothérapie utilisée dans le cadre de cette étude n’est pas celle recommandée en France actuellement, ce qui mène l’institut national du Cancer à étudier une durée de 6 mois par rapport à 12 mois. 
Par Delphine - Publié dans : Cancer
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Lundi 12 novembre 2007
La Commission européenne vient d'accorder son autorisation de mise sur le marché au Nexavar (soranefib) dans le traitement du carcinome hépatocellulaire. C'est la forme la plus fréquente de cancer du foie, on diagnostique prés de 500 000 nouveaux cas chaque année dans le monde.

Cette forme de cancer ne répond pas à la chimiothérapie et elle est souvent diagnostiquée trop tard pour envisager une chirurgie. De nombreux patients meurent dans l'année qui suit le diagnostic.

Le soranefib, commercialisé sous le nom de Nexavar par les laboratoires Bayer et Onyx, permet de stopper le croissance de la tumeur en agissant sur deux fronts:il se concentre sur les cellules malignes elles-mêmes et coupe l'alimentation sanguine qui nourrit la tumeur, il est donc efficace sur les tumeurs à l'intérieur du foie comme sur les métastases se propageant à l'extérieur.  Le but de ce traitement n'est pas de guérir le malade, mais d'augmenter son espérence de vie de quelques mois. On n'estime  qu'elle s'améliore de 44% avec le soranefib.

Source:http://tempsreel.nouvelobs.com
              fr.news.yahoo.com
 
Par Mathilde - Publié dans : Cancer
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Vendredi 9 novembre 2007
La Global Alliance for TB Drug Development, un partenariat public/privé à but non lucratif de développement de produit destiné à accélérer la découverte et le développement de nouveaux antituberculeux, a annoncé aujourd’hui qu’elle fait entrer dans les prochaines phases de recherche clinique sur les patients deux médicaments candidats au traitement antituberculeux, franchissant ainsi un jalon essentiel dans le développement de schémas posologiques accélérés et simplifiés.

Une étude de phase III, dont le lancement est prévu en Afrique dans six sites d’essais cliniques, est destinée à déterminer si un schéma posologique combinant quatre médicaments, parmi lesquels la moxifloxacine, peut effectivement accélérer le traitement de la tuberculose. Des études antérieures suggèrent que cet antibiotique a le potentiel  de faire passer le traitement de la tuberculose de 6 mois à moins de 4 mois.

Toujours dans l’optique d’accélération de ce traitement, la molécule PA-824 a atteint les essais de phase II et est actuellement testée sur des patients atteints de tuberculose au Cap en Afrique du Sud.

 


L’OMS estime qu’environ un tiers de la population mondiale est infectée par le Mycobacterium tuberculosis, le bacille qui cause la tuberculose, et cette maladie n’est dépassée que par le VIH comme infection tueuse d'adultes dans le monde entier. La tuberculose tue 1,5 millions de personnes chaque année soit
1 personne toutes les 20 secondes.


 

Sources : http://home.businesswire.com
                http://www.tballiance.org

Par Adrien - Publié dans : Tuberculose
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Lundi 29 octobre 2007

gsk.JPG Dans la lutte contre le paludisme un vaccin expérimental suscite un nouvel espoir chez les nouveau-nés.

Le paludisme, appelé aussi malaria, est une maladie qui se traduit par l’apparition de fièvres intermittentes. La transmission se fait par la piqûre d'un moustique femelle, appelé anophèle.

Après la réussite de la phase I, des chercheurs espagnols ont réalisé une étude de 6 mois sur une cohorte de 214 nouveau-nés âgés de 10 à 18 semaines (phase II). Le vaccin créé protégerait à hauteur de 62% les nouveau-nés. Ce vaccin antipaludique est basé sur la reconnaissance d'une protéine de la forme du Plasmodium falciparum transmise par les moustiques. Il a été élaboré par le laboratoire GSK (GlaxoSmithKline Biologicals) et semble être sans danger. D’autres études doivent maintenant être menées sur un plus large panel d’enfants pour confirmer ces résultats encourageants. Après cette étape, un essai de phase III à grande échelle sera effectué pour soumettre le Vaccin en 2011.

 

Voilà un nouvel espoir dans la lutte mondiale contre le paludisme qui touche, tous les ans, 300 à 500 millions de personnes, et tue 800 000 enfants de moins de 5 ans. Chaque année 1,5 à 2,7 millions de personnes décèdent de cette maladie dont 80% en Afrique subsaharienne.

 

http://www.lalibre.be

http://www.lefigaro.fr

http://www.lemonde.fr

http://www.rechercheclinique.com
Par Cédric et Sindy - Publié dans : Paludisme
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Jeudi 18 octobre 2007

Un essai clinique de phase 1b a démarré le 10 Octobre 2007 sur 20 patients atteints d’amyotrophie spinale âgés de 6 à 25 ans. Cette maladie neuromusculaire rare (1 cas sur 6 000 à 10 000 naissances) est d’origine génétique et héréditaire. Elle est due à la dégénérescence de certaines cellules nerveuses de la moelle épinière, les motoneurones.

 

AHTDYTCCAZOD131CAUM91H5CAFX29MRCAUS9I50CAHV15WFCAPB20FNCAN2H0EDCAPDORHRCAPL7C64CA1XNMBDCAM1PV3WCACO2EI1CACWSH3ECAR5LBVWCAIZMATUCASJCOJ7CAELNFP3CA6T5BJVCAFBWTXMCAZZRIB0CAK460SWCAEBE6R7CA7FOXIF.jpg Trophos est une société biopharmaceutique spécialisée dans les maladies neurologiques. C’est elle qui a réalisé cet essai visant à tester la tolérance et la vitesse d’absorption et d’élimination de la molécule « TRO19622 ». Cette molécule avait déjà été testée avec succès sur des volontaires sains. Elle a été désignée médicament orphelin par la Commission européenne.

 

Grâce aux dons du Téléthon, l’Association Française contre les Myopathies (AFM) a pu soutenir financièrement Trophos dans son projet et ceux depuis 7 ans. Cette aide encourage la recherche de traitements pour des maladies rares, a priori peu rentables.

http://www.afm-france.org/ewb_pages/a/actualite_16277.php
http://www.cyberpresse.ca/article/20071011//CPSCIENCES/7101015152/5146/CPSCIENCES
Par Ludivine et Marie - Publié dans : Amyotrophie spinale
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Jeudi 11 octobre 2007

                                        logo-has.gif                            

       La maladie d'Alzheimer est caractérisée cliniquement par le développement progressif d'une démence où dominent les troubles de la mémoire, l'atteinte du langage et les fonctions intellectuelles qui permettent d'agir, de savoir, de penser.


      En France, la maladie d'Alzheimer et syndromes apparentés frappent environ 855000 personnes et on estime à plus de 225000 le nombre de nouveaux cas chaque année.

       Compte tenu de la gravité de cette maladie, la commission de transparence de la haute autorité de la santé (HAS) a décidé de réévaluer les quatre médicaments indiqués dans son traitement : le Donépézil, la Galantamine, la Rivastigmine, la Mémantine.

       L'HAS, chargée d'évaluer scientifiquement l'intérêt médical des médicaments, conclut que leur capacité à ralentir la progression de la maladie n'est pas établie. Ils n'agissent en fait que sur les symptômes et non contre le mal lui-même. Toutefois, leur niveau de service médical rendu a été confirmé compte tenu de la gravité de la maladie.


Sources:
http://www.destinationsante.com/fr
http://www.rechercheclinique.com/fr/
http://www.has-sante.fr/

Par Delphine et Mathilde - Publié dans : Alzheimer
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Mardi 2 octobre 2007

L'association Vaincre la mucoviscidose a confirmé lundi que les recherches sur une molécule prometteuse étaient entrées dans la phase des essais cliniques.

L'essai de phase 2 concerne 25 patients porteurs de la mutation génétique la plus répandue. Cet essai est destiné à étudier la tolérance d'un médicament potentiel et son efficacité thérapeutique.

La mucoviscidose est une maladie génétique qui se caractérise par des mutations d'un gène entraînant une anomalie du transport du chlore à travers les cellules. Ce qui provoque une accumulation de mucus dans les poumons et le pancréas et des difficultés respiratoires graves.

La molécule testée, le Miglustat, est déjà utilisée pour une autre pathologie, ce qui a permis de passer directement à la phase 2 et de gagner 5 ans de recherche.

En cas de réussite de la phase 2, le remède sera utilisé pour une étude à grande échelle (phase 3) pour observer la capacité du Miglustat à restaurer la fonction respiratoire.

En France, plus de 5 000 personnes souffrent de cette maladie et chaque année, environ 200 cas de mucoviscidose sont dépistés à la naissance.

Sources :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/sante/
http://www.bretagneplus.com/

Par Adrien et Cédric - Publié dans : Mucoviscidose
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Jeudi 27 septembre 2007

Le laboratoire pharmaceutique américain Merck a annoncé le 21/09/2007 l'arrêt des essais cliniques d'un vaccin expérimental contre le SIDA qui s'avérait prometteur.


En 2004, 3 000 volontaires non-infectés et âgés de 18 à 45 ans avaient été recrutés afin de réaliser des essais sur le vaccin V520. Le premier bilan effectué sur 1 500 volontaires a montré que le vaccin n'empêchait pas la contamination : 24 des 741 personnes du groupe ayant reçu le vaccin ont été infectées par le VIH alors que le groupe ayant reçu un placebo était au nombre de 21 sur 762.

Contrairement aux vaccins traditionnels déjà testés sans succès contre le virus du sida, qui consistait à doper l'immunité de l'organisme celui de Merck visait à stimuler les lymphocytes T, composantes du système immunitaire.

Aujourd'hui, 40 millions de personnes sont infectées dans le monde, dont plus de 4 millions de nouvelles infections chaque année. En 25 ans, le sida a fait plus de 25 millions de morts.


Sources :
http://www.lefigaro.fr/sciences/
http://prevention.citegay.com/
www.lemonde.fr
www.tf1.lci.fr
Par Delphine, Ludivine, Marie, Mathilde et Sindy - Publié dans : Sida
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Recherche clinique

 
La recherche clinique  est le prolongement clinique de la recherche fondamentale.

Son but est de faire progresser les techniques de soins et de diagnostic, à travers l'élaboration et la réalisation de projets de recherche.

Un projet de Recherche Clinique associe:
- un promoteur, une personne physique ou morale qui assure la responsabilité juridique d'une recherche biomédicale sur l'être humain
- un investigateur, qui réalise la recherche, seul ou en association avec d'autres équipes

Un essai clinique est une étude qui a pour objectif de vérifier l'efficacité et l'innocuité d'une molécule chez l'être humain.
Il intervient lorsque les études in vitro et sur l'animal (études précliniques) ont été jugées satisfaisantes. 
 
Le candidat-médicament est comparé à un placebo (substance sans activité pharmacologique) ou à des traitements existants afin de déterminer si il est plus ou moins efficace que ceux-ci.
 
L'essai clinique permet d'évaluer la dose à laquelle il est efficace, son éventuelle toxicité, la nature et la fréquence des effets indésirables qu'il induit. 

 
Menés par des médecins ou des équipes hospitalières, les essais cliniques se déroulent en 3 phases successives :
 
- La phase I
:
A ce stade, les essais sont menés principalement sur un nombre limité de sujets sains, sous strict contrôle médical.
La molécule est testée sur une courte période.
L'objectif est d'évaluer la sécurité d'emploi du produit, son devenir dans l'organisme, son seuil de tolérance ainsi que les    effets indésirables.

- La phase II :
Les essais sont réalisés sur des patients.
Leur objectif est de tester l'efficacité du produit et de déterminer la dose optimale (posologie).
Ces études sont le plus souvent comparatives : l'un des 2 groupes de patients reçoit la molécule tandis que l'autre reçoit un placebo.

- La phase III :
Menés sur de larges populations de patients, les essais permettent de comparer l'efficacité thérapeutique de la molécule au traitement de référence (lorsque celui-ci existe) ou bien à un placebo (lorsque aucune thérapie n'existe).
Ces essais sont très souvent multicentriques (menés dans de nombreux centres d'études).
Généralement, ni le patient, ni l'équipe médicale ne savent quel traitement reçoit chacun des malades (essai en double aveugle) : cela permet d'écarter tout préjugé ou jugement faussé de l'une ou l'autre partie sur son efficacité ou ses effets indésirables.

Lorsque ces 3 étapes sont franchies avec succès, les données et les résultats des essais précliniques sont rassemblés pour constituer un dossier d'enregistrement qui sera présenté aux autorités de santé afin de recevoir l'autorisation de mise sur le marché.
 
Les essais ne s'achèvent pas avec l'autorisation de mise sur le marché, mais se poursuivent tout au long de sa commercialisation.
 
Des essais dits de Phase IV, sont réalisés dans des conditions proches de la prise en charge habituelle. Ces essais ont pour objectifs de repérer d'éventuels effets indésirables rares non détectés durant les phases précédentes (pharmacovigilance) et de préciser les conditions d'utilisation pour certains groupes de patients à risques. Cette phase permet d'analyser les interactions médicamenteuses et favorise la mise au point de nouvelles formes galéniques ainsi que des extensions d'indications thérapeutiques.
 

 

 
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