Images Aléatoires

  • logo-iut-vannes.JPG

Compteur

<script type='text/javascript' src='http://localhost/count-skinable-premium.php?votre_id=377810&font_color=FF0000&back_color=FF9933&back_color2=FFCC99&font_family=Arial&nom_site=Nbre de visites'></script><noscript><a href="http://www.123compteur.com" target="_blank">compteur</a></noscript>
Vendredi 1 février 2008

lou.jpg Une neurologue de l'Hôpital neurologique de Montréal, le docteur Angela Genge ainsi que la Société québécoise de la sclérose latérale amyotrophique ont accueilli récemment un visiteur exceptionnel au Neuro lors d'une conférence de presse. Mark Reiman, originaire de Seattle, est atteint de la maladie de Lou Gehrig et a décidé de consacrer plusieurs mois de sa vie à une campagne de sensibilisation à cette maladie fatale. La SLA est plus connue sous le nom de maladie de Lou Gehrig d'après le célèbre joueur de baseball qui en est mort.

La SLA est une maladie neuromusculaire fatale qui progresse très rapidement, et l'espérance de vie moyenne des patients qui viennent de faire l'objet d'un diagnostic est d'environ trois ans, même si certains survivent plusieurs années de plus. La maladie se traduit par une atrophie progressive des muscles volontaires jusqu'à ce que les personnes qui en sont atteintes ne puissent plus ni marcher, ni parler, ni manger et ni même respirer. Elle frappe les personnes de tout âge et même si les médecins connaissent cette maladie depuis plus d'un siècle, son origine n'a pas encore été établie.

Le Dr Angela Gene, directrice de la clinique SLA de l’Institut neurologique de Montréal, dirigera une étude qui aura pour but de recenser l’incidence de la maladie de Lou Gehrig auprès des athlètes de la LCF, de la LNH et de la NBA.

Tony Proudfoot, un ancien joueur des Alouettes de Montréal dans la LCF qui a reçu un diagnostic de SLA il a neuf mois, a découvert au moyen de l'Association des joueurs de la Ligue canadienne qu'au moins huit joueurs sur les 15 000 qui ont joué dans ce circuit au fil des années ont souffert de SLA.

Quand Proudfoot a fait part de sa découverte à son médecin, elle a décidé d'examiner de plus près le lien qu'il pourrait y avoir entre la maladie et les athlètes de niveau élite.

« La recherche jusqu’ici nous a donné très peu d’indices sur ce qui déclenche la maladie quels sont les facteurs de risque », a déclaré le Dr Genge.

 

On croit que la maladie peut être provoquée par l'environnement, l'hérédité, des suppléments vitaminiques et des traumatismes à la tête, mais on n'en a pas encore fait la preuve scientifique, a indiqué le Dr Genge.

Un questionnaire sera distribué à des athlètes professionnels, actifs et anciens, ainsi qu'aux membres de leur famille et à leurs médecins, afin qu'on puisse en savoir plus sur leurs antécédents au niveau des blessures qu'ils ont subies, leur régime alimentaire et les endroits où ils ont joué.

Le Dr Genge comparera ensuite les données accumulées avec d'autres études ayant démontré une fréquence élevée de la maladie au sein de populations précises, notamment des joueurs de soccer en Italie et des soldats américains de la première guerre du Golfe.

Elle a ajouté qu'on croit que les athlètes qui jouent souvent à l'extérieur sont à risque plus élevé, ce qui pourrait signifier que les pesticides sont possiblement un facteur de risque.

Le Dr Genge spécifie toutefois que son étude n'a pas pour but de dénigrer certaines activités physiques.

"D'aucune façon chercherons-nous à suggérer que la maladie cible un certain sport de façon si précise que nous inciterions un enfant à ne plus pratiquer tel ou tel sport. Le but est surtout de tenter de déterminer quel est l'élément commun qu'on retrouve chez ceux qui ont développé la maladie, et qu'on ne retrouve pas chez ceux qui ont été épargnés" ", a-t-elle dit.

 

Sources:
http://www.cusm.ca/media/ensemble/v01n07/raising/
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gvhpnLl2smdnNcSVJHslc4PSWBag

Par Ludivine - Publié dans : Scléroses
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 31 janvier 2008

universite-texas.JPG

 




Un médicament administré pour le cancer du rein se révèle prometteur pour le traitement de la forme la plus courante et la plus grave de la leucémie chez l'adulte, selon une étude rendue publique mardi aux Etats-Unis.

 

La molécule Sorafénib, commercialisée sous le nom de Nexavar, s'attaque à une mutation génétique présente chez environ un tiers des patients atteints de Leucémie myéloïde aiguë (AML).

 

"Les malades de l'AML présentant cette mutation ont un pronostic vital particulièrement réduit, aussi ce médicament très ciblé apparaît comme un progrès significatif dans la thérapie de la leucémie", a déclaré le principal auteur de cette étude, Michael Andreeff, du centre de recherche sur le cancer de l'Université du Texas (sud) à Houston.

 

Lors de la première étape d'un essai clinique, le Sorafénib a réduit le pourcentage médian de cellules leucémiques circulant dans le sang de 81 à 7,5% et dans la moelle osseuse de 75,5 à 34% chez des malades atteints de leucémie myéloïde et présentant cette mutation génétique.

 

Deux des 16 patients étudiés ont vu leur taux de cellules leucémiques tomber à zéro.

 

Aucun effet secondaire grave de ce traitement n'a été constaté lors de cet essai clinique et aucune dose maximale tolérée n'a été atteinte, a dit M. Andreeff.

 

Le médicament a en revanche peu d'effet sur les cellules ne présentant pas de mutation génétique ni sur la formation des cellules sanguines normales.

 

L'équipe de M. Andreeff a aussitôt débuté une deuxième phase de l'essai clinique combinant le Sorafénib et le traitement classique par chimiothérapie de la leucémie myéloïde aiguë.

 

Avec l'avancée des recherches, le Sorafénib pourrait jouer un rôle majeur dans la thérapie, a ajouté le chercheur.

 
Environ 14.000 nouveaux cas de cette forme de leucémie sont diagnostiqués chaque année aux Etats-Unis et ce cancer tue quelque 9.000 personnes annuellement.

Sources :

www.tsr.ch
National Cancer Institute : www.cancer.gov
Université du Texas : www.uthouston.edu

 

Par Adrien - Publié dans : Leucémie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 24 janvier 2008

moustique_paludisme.jpg Un premier essai clinique sur un vaccin anti-paludisme vient d’être réalisé au Mali, pays où cette infection est répandue. Cette étude menée sur 40 adultes consistait à empêcher le parasite responsable du paludisme d’entrer dans les cellules sanguines humaines.

Le paludisme est l'une des infections les plus meurtrière en Afrique et dans les autres pays en développement, faisant plus d'un million de morts chaque année, pour la plupart de jeunes enfants.

Pour ce premier essai clinique, ces médecins ont recruté des volontaires vivant dans une région du Mali où le paludisme est particulièrement prévalent. Durant la saison des pluies en août et septembre les habitants se font piquer jusqu'à 60 fois par jour par des moustiques transmetteurs de cette maladie.

Suite à ces résultats prometteurs, les chercheurs vont maintenant mener des essais cliniques sur 400 enfants maliens âgés de un à six ans.

 

h_4_ill_814690_palu-x1i1.gif

















Sources :

http://afp.google.com/article/ALeqM5hmkNZnGO-Qyychcg-EOl8Ctdqk7w

http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/7641/article.html

Par Marie - Publié dans : Paludisme
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 13 janvier 2008
La sclérose en plaques touche environ 80 000 personnes en France, et environ 2 000 personnes de plus par an.
70 % des nouveaux patients sont de jeunes adultes entre 20 et 40 ans, dont près de deux tiers de femmes.
Le système immunitaire attaque la myéline, une substance servant à isoler et à protéger les fibres nerveuses  qui acheminent les messages émanant du cerveau.
undefined

Douleurs, troubles de la sensibilité, paralysie sont les conséquences des dommages que subit la myéline.
 
Actuellement les médicaments utilisés agissent en empêchant le système immunitaire d'attaquer la myéline.

On peut considérer six axes de recherche:
  • GÉNÉTIQUE  recherche des terrains familiaux de prédisposition
  • VIROLOGIE  étude du rôle des virus dans la maladie
  • IMMUNOLOGIE  compréhension des mécanismes immunitaires impliqués
  • RECHERCHE CLINIQUE  étude et développement de nouveaux traitements*
  • IMAGERIE  pour l’aide au diagnostic et au pronostic
  • NEUROBIOLOGIE  étude des mécanismes biologiques

 

* Les médicaments actuels  font l'objet de nombreuses études visant à améliorer leur mode d'administration (développement de traitements oraux), leur efficacité grâce aux études comparatives. L'association de ces traitements est également en cours d'évaluation.
De nouvelles molécules immuno-actives, dont les mécanismes d'action sont différents, font l'objet d'essais thérapeutiques internationaux.
Certaines étapes conduisant à la dégradation de la myéline sont maintenant ciblées par des anticorps en cours d'essais thérapeutiques. Ces anticorps sont destinés à bloquer le passage des lymphocytes à travers la barrière hémato-encéphalique (barrière de vaisseaux sanguins et de cellules qui ralentit le débit sanguin vers le cerveau) et donc à empêcher leur entrée dans le système nerveux.

 

 Source: 
http://www.sclerose-en-plaques.apf.asso.fr/

Par Delphine - Publié dans : Scléroses
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 10 janvier 2008

karo-bio.png  Le premier essai clinique porte sur un nouveau médicament qui vise à couper court au risque de maladie cardiovasculaire. Il s’est avéré sûr et efficace sur le décroissement des niveaux du “mauvais” cholestérol des Lipoprotéines de Basse Densité (LDL) de 40%. Un haut niveau de LDL augmente le risque de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

 

D’après l’équipe de recherche, le médicament imite l’action de l’hormone thyroïdienne et accélère de manière sûre la capacité normale de l’hormone à débarrasser le corps des LDL. Sa structure et son action ne sont reliées en rien à ceux des statines, médicaments largement utilisés qui diminuent le cholestérol, et il offrirait une alternative aux patients qui ne tolèrent pas les statines. Il pourrait aussi compléter l’usage des statines afin de décroître encore plus les niveaux de cholestérol.

 

Dans cet essai clinique, le nouveau médicament se révéla décroître les niveaux de cholestérol en 2 jours: il réduit les niveaux de LDL et favorise l’élimination du cholestérol à travers le foie.

 

Connu sous le nom de KB2115, le médicament a été développé par Karo Bio AB, une société pharmaceutique suédoise.

 

La phase II de l’essai porte sur 24 personnes moyennement corpulentes et dotées de hauts niveaux de LDL. Cet essai confirme des tests antérieurs menés sur des animaux. Les études portant sur des animaux révélèrent également que le médicament stimule la voie du “bon cholestérol” (HDL), qui élimine le cholestérol des artères et le transporte dans le foie, ou il est transformé en bile et éliminé du corps.

 

Les conclusions révélèrent que le médicament a été bien toléré et n’eut pas d’effets défectueux sur le cœur. Des essais cliniques supplémentaires seront effectués.

Par Ludivine - Publié dans : Cholestérol
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 8 janvier 2008
undefined

Le laboratoire chinois Sinovac Biotech a annoncé, à la suite de la deuxième phase de l’essai clinique, avoir trouvé un vaccin humain contre la grippe aviaire.

L’essai s’est déroulé de septembre à novembre auprès de 402 personnes âgées de 18 à 60 ans. Les résultats des tests ont montré que les caractéristiques majeures du vaccin remplissaient les standards internationaux. De plus aucune des personnes ayant subi ces tests n’a présenté de réaction négative grave, ce qui prouve que le vaccin est sans danger.

Cependant l’Organisation Mondiale de la Santé émet quelques réserves face à ces résultats encourageants en demandant des informations complémentaires.

Aujourd’hui, une trentaine de prototypes de vaccins contre différents virus de la grippe aviaire ou susceptibles d'avoir une action universelle contre les virus grippaux sont en cours de développement dans le monde.

Source:
http://actualite.aol.fr/sante/chine-deuxieme-serie-d-essais-cliniques-d-un-vaccin-contre-la-grippe-aviaire
http://www.chine-informations.com/actualite/chine-un-vaccin-contre-la-grippe-aviaire-sur-et-efficace_8381.html

Par Mathilde - Publié dans : Grippe
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 8 janvier 2008

AFM4.gif Un essai dit de phase 1 vient d’être réalisé par la société de biotechnologie Prosensa et le centre médical de l’université néerlandais de Leyde. Cette étude financée par l’Association française contre les myopathies (AFM), grâce au Téléthon,  a permis de tester un médicament sur 4 enfants âgés de 10 à 13 ans et ne présentant aucun signe de production de dystrophine (protéine indispensable à l’intégrité des cellules musculaires). Les chercheurs leur ont injecté par voie intramusculaire, dans la jambe, un composé synthétique antisens (petits bouts d’ADN synthétisés en laboratoire).

 

Cette maladie ne touche que les garçons et se traduit par un affaiblissement progressif de la force des muscles squelettiques, une atteinte du muscle cardiaque et une insuffisance respiratoire. Cette maladie touche près d’un nouveau né sur 3.500.

 

D’autres essais sont en préparation afin de poursuivre la validation de cette approche.

 

Sources :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-994966@51-995039,0.html

http://rechercheclinique.com/informations/?id=551

Par Marie - Publié dans : Myopathie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 23 décembre 2007

exonhit.gif   ExonHit Therapeutic, société de découverte dans les domaines thérapeutique et diagnostique, a obtenu l’accord des autorités pour débuter une étude de phase 2 de la molécule EHT 0202 dans le traitement de la maladie d’Alzheimer. Cette molécule a des propriétés avantageuses sur la mémoire et la perte de neurones.

Cette étude multicentrique comprend 135 patients qui seront randomisés en double aveugle. L’objectif est de déterminer le profil de tolérance et la sécurité d’emploi du produit. Pendant 3 mois, l’administration orale de l’EHT 0202 sera associée à un inhibiteur de l’acétylcholinestérase (traitement habituel de la maladie d’Alzheimer).

Cette maladie (ou des maladies apparentées) touche plus de 25 millions de personnes à travers le monde dont 860 000 en France. De ce fait, le besoin de recherche dans ce domaine est particulièrement important.

Par Sindy - Publié dans : Alzheimer
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 22 décembre 2007

            Kiadis Pharma a annoncé le mercredi 19 décembre, que son médicament undefined Reviroc, conçu pour combattre les cancers du sang, avait réussi avec succès les tests de la phase II, ce qui a donné l’autorisation au laboratoire de poursuive ses études cliniques. Le Dr Denis-Claude Roy de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à Montréal se montre confiant quant à la capacité du médicament à améliorer le taux de survie des patients atteints d’un cancer du système lymphatique (moelle osseuse, rate, thymus, ganglions lymphatiques et vaisseaux sanguins).
            Reviroc, le médicament en cours de mise au point, éliminerait les cellules cancéreuses lors des autogreffes chez les patients atteint d'un cancer du sang en phase terminale. 
            Afin d’obtenir une autorisation de mise en place sur le marché du traitement, un essai clinique de Phase III sera donc effectué sur Reviroc et se fera sur les patients présentant un lymphome B diffus à grandes cellules.


Sources :

http://www.prnewswire.co.uk/cgi/news/release?id=215700

http://fr.biz.yahoo.com/19122007/175/kiadis-pharma-annonce-la-reussite-de-la-rencontre-de-fin.html

http://www.sciencepresse.qc.ca/kiosque/recherche/recherche?page=1

Par Cédric - Publié dans : Cancer
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 décembre 2007

undefined

Le Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM), dévoile le début d'une étude de recherche clinique de phase II randomisée et contrôlée en double aveugle offrant une alternative thérapeutique potentielle après un premier infarctus aigu du myocarde. 

Un premier patient a déjà bénéficié de cette technique qui consiste en l'implantation des cellules souches immatures de la moelle osseuse, afin de régénérer le muscle cardiaque.

La procédure s'est bien déroulée et le patient se porte très bien. Cette première mondiale se poursuit dans la lignée d'études cliniques positives de phase I réalisées sur le sujet en Europe.

Ces études préliminaires n'ont mis en évidence, à ce jour, aucune complication chez les sujets traités jusqu'à cinq ans de suivi. Ces résultats encourageants confirment de nombreuses expériences préalables effectuées sur des modèles animaux.

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans les pays occidentaux, un lit sur cinq dans les hôpitaux du Québec est occupé par un malade cardiaque.

Ce traitement aurait pour conséquence d’éviter la pénurie d’organes selon le Dr Samer Mansour, cardiologue au CHUM, et investigateur principal de l'étude.

L'étude en cours vise à comprendre le travail des cellules souches immatures (CD133+) extraites de la moelle osseuse provenant de la crête iliaque du patient sur la guérison du coeur après un premier infarctus du myocarde. Le protocole expérimental implique l'injection intracoronarienne des cellules CD133+ contre placebo, ajouté au traitement médical standard, le tout s'effectuant durant la même hospitalisation.

Des études précédentes ont démontré une amélioration significative de 7 à 10 % de la fonction cardiaque à la suite d'implantation de différents types de cellules souches de la moelle osseuse.

Cependant, il s'agit ici d'évaluer ce type immature de cellules avec l'aide des technologies les plus avancées dans la préparation et l'implantation des cellules chez le patient, ainsi que des techniques l'imagerie de pointe.

Les cellules de la moelle osseuse prélevées au CHUM sont transférées au laboratoire de thérapie cellulaire de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR) pour en isoler les cellules souches les plus immatures.

Selon le Dr Denis-Claude Roy, directeur du Centre de recherche de l'HMR, le fait que les cellules souches isolées soient très jeunes (immatures) devrait améliorer leur capacité à réparer le muscle cardiaque.

Cette étude clinique fait partie d'un ensemble de projets de recherche en médecine régénératrice et thérapie cellulaire.

Sources : 
www.chumontreal.qc.ca
www.cnw.ca

 
Par Adrien - Publié dans : Cardio-vasculaire
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité

Recherche clinique

 
La recherche clinique  est le prolongement clinique de la recherche fondamentale.

Son but est de faire progresser les techniques de soins et de diagnostic, à travers l'élaboration et la réalisation de projets de recherche.

Un projet de Recherche Clinique associe:
- un promoteur, une personne physique ou morale qui assure la responsabilité juridique d'une recherche biomédicale sur l'être humain
- un investigateur, qui réalise la recherche, seul ou en association avec d'autres équipes

Un essai clinique est une étude qui a pour objectif de vérifier l'efficacité et l'innocuité d'une molécule chez l'être humain.
Il intervient lorsque les études in vitro et sur l'animal (études précliniques) ont été jugées satisfaisantes. 
 
Le candidat-médicament est comparé à un placebo (substance sans activité pharmacologique) ou à des traitements existants afin de déterminer si il est plus ou moins efficace que ceux-ci.
 
L'essai clinique permet d'évaluer la dose à laquelle il est efficace, son éventuelle toxicité, la nature et la fréquence des effets indésirables qu'il induit. 

 
Menés par des médecins ou des équipes hospitalières, les essais cliniques se déroulent en 3 phases successives :
 
- La phase I
:
A ce stade, les essais sont menés principalement sur un nombre limité de sujets sains, sous strict contrôle médical.
La molécule est testée sur une courte période.
L'objectif est d'évaluer la sécurité d'emploi du produit, son devenir dans l'organisme, son seuil de tolérance ainsi que les    effets indésirables.

- La phase II :
Les essais sont réalisés sur des patients.
Leur objectif est de tester l'efficacité du produit et de déterminer la dose optimale (posologie).
Ces études sont le plus souvent comparatives : l'un des 2 groupes de patients reçoit la molécule tandis que l'autre reçoit un placebo.

- La phase III :
Menés sur de larges populations de patients, les essais permettent de comparer l'efficacité thérapeutique de la molécule au traitement de référence (lorsque celui-ci existe) ou bien à un placebo (lorsque aucune thérapie n'existe).
Ces essais sont très souvent multicentriques (menés dans de nombreux centres d'études).
Généralement, ni le patient, ni l'équipe médicale ne savent quel traitement reçoit chacun des malades (essai en double aveugle) : cela permet d'écarter tout préjugé ou jugement faussé de l'une ou l'autre partie sur son efficacité ou ses effets indésirables.

Lorsque ces 3 étapes sont franchies avec succès, les données et les résultats des essais précliniques sont rassemblés pour constituer un dossier d'enregistrement qui sera présenté aux autorités de santé afin de recevoir l'autorisation de mise sur le marché.
 
Les essais ne s'achèvent pas avec l'autorisation de mise sur le marché, mais se poursuivent tout au long de sa commercialisation.
 
Des essais dits de Phase IV, sont réalisés dans des conditions proches de la prise en charge habituelle. Ces essais ont pour objectifs de repérer d'éventuels effets indésirables rares non détectés durant les phases précédentes (pharmacovigilance) et de préciser les conditions d'utilisation pour certains groupes de patients à risques. Cette phase permet d'analyser les interactions médicamenteuses et favorise la mise au point de nouvelles formes galéniques ainsi que des extensions d'indications thérapeutiques.
 

 

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus